Tu sais il ya des choses comme ça des fois.


Ce génie tant adulé, je le remet en cause à chaque occasion dans le dialogue mais quand certaines oeuvres nous apparraissent, quand on se sent si petit, on sent comme nos yeux vers là-haut. Il y de l'ART dans les étoiles.



Sous un plafond de Rythm&blues, un hectoplasme ganté enfile son veston. Grosses mailles brun sombre. Ce sont des dents blanches, presques bleues dans les formes terre d'ombre, ce sont ces lueurs amusantes qui ravivent nos vulagires idées. La grâce et la paresse associées, voilà qui semble possible pour mes pattes déshabillées. Sans y voir un champs ou une paire d'ailes, sans y croire militairement, je sens mes pores s'affaisser, coloniser le lino et tes boots trempées. Je sais mes ongles se planter dans le verre fondant sur les passants en retard.
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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 21:13

Psychédélires. http://www.deezer.com/track/1009 Telement de choses qu'on a eu milles fois envie de faire. Et qu'on a jamais fait. On est comme étrangement partagés. L'action regrettable. Mais quel désir. Sauter d'un falaise, se mettre debout sur sa table en plein cours et chanter très fort, s'allonger sur une autoroute, se prendre pour un vampire, se raser la tête, changer de vie, sortir avec une fille et s'afficher, rendre copie blanche, insulter quelqu'un qu'on connait pas parce qu'il mâche la bouche ouverte, puis lui trancher la gorge, vivre pieds nus, se contruire une maison sur la plage, dormir une semaine sans s'arrêtter, rentrer par infraction dans une maison, acheter des chaussures très chères et très moches, voler une voiture, jeter sa télé par la fenêtre. Fantasmes ou besoin de vivre à la seconde.



Je deviens une sirène. Incarnation des fonds marins et des tragédies urbaines, je suis un poisson mondain. Je m'abandonne aux rites aquatiques, démon des navires
VIENS on va couler les trois mats, on pompera le sang des marins, on chantera les tempêtes, on fabriquera du rêve avec une douce odeur mortelle
Junkies de l'océan, bedave en symphonie, moi aussi je sais nager

Tout en grand, tout en bleu, la rébellion des algues en 69, révolution de mai 68 gravée dans les mémoires coquillages

Il y a surement des lieux ou l'on vit sans le passé composé, sans l'imparfait, sans conditionnel et sans futur simple.

Des passages entre la vie et la mort, finalement un néant de phosphore où l'on s'enfonce les yeux fermés
Des cartes aux trésors qui mènent loin de l'avant et de l'après, ou si près
Fantômes d'hier, blanches et noires, grandes et glissantes. Sur la piste elles fument la nuit sans gants elles touchent frappent effleurent elles DANSENT sans points d'interrogation
Pour partir en restant il faut dormir ou se piquer
Voir l'herbe haute, courir dans les champs, ne pas comprendre que tout ça, ce sont des gens, ce sont des cons, des assoiffés, des perdus, des grisâtres
Voir au bout des rues de grandes portes éclairées
De grands portes ouvertes
Des coupes des champagnes tombent, il pleut.


Embrasser les cheveux des sirènes, et ne pas avoir peur de se noyer. Ce n'est que ça.

Mes pattes en lionnes, mains escladeuses, frange baladeuse, rêves fiévreux, hard tech et ferrari, jus de raisin et un bon livre, silence et pieds dans l'eau, pareil_pareil_pareil.
Psychédélires. http://www.deezer.com/track/1009 Telement de choses qu'on a eu milles fois envie de faire. Et qu'on a jamais fait. On est comme étrangement partagés. L'action regrettable. Mais quel désir. Sauter d'un falaise, se mettre debout sur sa table en plein cours et chanter très fort, s'allonger sur une autoroute, se prendre pour un vampire, se raser la tête, changer de vie, sortir avec une fille et s'afficher, rendre copie blanche, insulter quelqu'un qu'on connait pas parce qu'il mâche la bouche ouverte, puis lui trancher la gorge, vivre pieds nus, se contruire une maison sur la plage, dormir une semaine sans s'arrêtter, rentrer par infraction dans une maison, acheter des chaussures très chères et très moches, voler une voiture, jeter sa télé par la fenêtre. Fantasmes ou besoin de vivre à la seconde.

# Posté le lundi 08 juin 2009 16:54

ELLE VALSE AVEC LES CHOSES

ELLE VALSE AVEC LES CHOSES


Simplicité complexe, magnificience modeste, t'es une dent de crocodile et je suis mordue de toi.
Sauffya est bleue et moi j'y nage, en une seule pièce.
Elle est volante et je la chippe au marchand de lampes à huile. Danse, danse, danse encore.
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# Posté le lundi 27 avril 2009 18:22

Modifié le lundi 08 juin 2009 16:46

Se régénénèrent nos esprit embuhés. Un lever du jour, un matin de printemps, quand les feuilles frémissent doucement, avec un bruissement de satisfaction. Douce brûlure dans le ciel pâle.

Se régénénèrent nos esprit embuhés. Un lever du jour, un matin de printemps, quand les feuilles frémissent doucement, avec un bruissement de satisfaction. Douce brûlure dans le ciel pâle.






Dessinons des vieux ports
Aux pêcheurs aigris
Et montons à bord
Que la terre nous oublie

Chantons milles préludes
A nos songes triomphants
Que les passions éffilent
Sombrement

Courons aux presqu'îles
Voir si le vent y est rude
Voir si les phares
Jamais ne frémissent


Sourions en duos
Aux albatros perdus
Des tempêtes d'été


# Posté le dimanche 01 mars 2009 08:23

Modifié le mercredi 11 mars 2009 18:11

Laisse moi me fondre dans notre osmose.

 Laisse  moi me fondre dans notre osmose.
<< 1 + 1 = 2, on a jamais trouvé mieux. >>

# Posté le samedi 31 janvier 2009 21:25

Modifié le dimanche 22 février 2009 14:35

Je sais que je change. Que la vie fera de moi quelqu'un d'autre. Je sais aussi qu'il y a peu de chances pour que je devienne un homme, shooté au CRAK (-boursier), vendeur d'héro, macreau, violeur, tueur en série. Je sais encore qu'il y a peu de probabilités que je sois plus tard la professeur de mathématiques de vos gosses, votre plombier, votre agent immobilier, la caissière de la supérette du bled le plus proche. Je vois mal se peindre un tel tableau : Moi, 37 ans, assise derrière un tiroir caisse depuis 12 ans et 3 mois, montée en grade Eh oui, bah j'tiens les p'tiotes, j'les ai sous mon aile, bah c'est moi qui commande quoi. Non, non. Un peu moins improbable, mais tout de même étonnant, de visualiser un mari, deux filles en ikks, un 4x4 mercedes et une pelouse de 5,5cm de hauteur. Un jardinier sympa, une jolie femme de ménage qui a bien dû coucher une ou deux fois avec Chéri. Oh, mais ça a redonné du punch à notre couple, je l'ai lu dans cosmo. On aurait un labrador beige, si c'est encore le chien à la mode, sinon on suivra la masse, on s'achètera un pitbull si c'est ce qu'ont les voisins de notre lotissement. A 18 ans, l'ainée de nos deux filles se lancera dans des études de droit, après un bac ES avec mention bien. Elle sera maquée depuis ses 15 ans, avec le fils d'amis de la famille. Elle s'appellera avec un prénom commun, assez classe. Rien de bien inventif, mais il ne faut surtout pas prendre le risque qu'une gitane porte le même. A ce propos, je fumerais des Duhnill, et Chéri aura arrêté. Notre deuxième fille sera, elle, accroc au Lucky. En revanche la première ne ne touchera pas à ça. Nos weekend seront occupés par des diners jusqu'aux 6 mois suivants. Je ferais de la gym le jeudi soir, dans un club où toutes mes copines pratiquent du sport. Je suivrais un régime instauré par ma diététicienne, payée pour me laisser croire que c'est essentiel. Je dirais souvent que j'ai encore deux kilo à perde, malgré mes tailleurs en 38.

Puis un jour je pèterais un câble, je pendrais Chéri par les pieds, et la femme de ménage avec. Je braquerais une banque. Puis je laisserais mes enfants devant la porte de mes parents, et j'irais me jeter sous un train.Mon suicide fera une légère révolution, surtout chez les jeunes rêveurs. Je serais à leurs yeux celle qui à montré une faille dans la bourgeoisie, la preuve qu'une vie trop parfaite et trop lisse n'est pas tolérable. Je serais celle qui a su s'extraire de ce milieu, de toute cette merde, mais qui n'y aura pas survécu. Malheureusement ils se tromperont. Si je me serais laissée couler sur les rails, ç'aurait été juste pour voir si ça faisait vraiment comme ils le racontent dans les films.







TEXTE+PHOTO BY ZOOBAKA.SKYBLOG.COM
  Je sais que je change. Que la vie fera de moi quelqu'un d'autre. Je sais aussi qu'il y a peu de chances pour que je devienne un homme, shooté au CRAK (-boursier), vendeur d'héro, macreau, violeur, tueur en série. Je sais encore qu'il y a peu de probabilités que je sois plus tard la professeur de mathématiques de vos gosses, votre plombier, votre agent immobilier, la caissière de la supérette du bled le plus proche. Je vois mal se peindre un tel tableau : Moi, 37 ans, assise derrière un tiroir caisse depuis 12 ans et 3 mois, montée en grade Eh oui, bah j'tiens les p'tiotes, j'les ai sous mon aile, bah c'est moi qui commande quoi. Non, non. Un peu moins improbable, mais tout de même étonnant, de visualiser un mari, deux filles en ikks, un 4x4 mercedes et une pelouse de 5,5cm de hauteur. Un jardinier sympa, une jolie femme de ménage qui a bien dû coucher une ou deux fois avec Chéri. Oh, mais ça a redonné du punch à notre couple, je l'ai lu dans cosmo. On aurait un labrador beige, si c'est encore le chien à la mode, sinon on suivra la masse, on s'achètera un pitbull si c'est ce qu'ont les voisins de notre lotissement. A 18 ans, l'ainée de nos deux filles se lancera dans des études de droit, après un bac ES avec mention bien. Elle sera maquée depuis ses 15 ans, avec le fils d'amis de la famille. Elle s'appellera avec un prénom commun, assez classe. Rien de bien inventif, mais il ne faut surtout pas prendre le risque qu'une gitane porte le même. A ce propos, je fumerais des Duhnill, et Chéri aura arrêté. Notre deuxième fille sera, elle, accroc au Lucky. En revanche la première ne ne touchera pas à ça. Nos weekend seront occupés par des diners jusqu'aux 6 mois suivants. Je ferais de la gym le jeudi soir, dans un club où toutes mes copines pratiquent du sport. Je suivrais un régime instauré par ma diététicienne, payée pour me laisser croire que c'est essentiel. Je dirais souvent que j'ai encore deux kilo à perde, malgré mes tailleurs en 38.

# Posté le samedi 10 janvier 2009 08:26

Modifié le samedi 31 janvier 2009 21:52

Je feigne une âme en plaine.

 Je feigne une âme en plaine.
Je joue au déhanchement sur des chemins blancs. Des matins de solitudes sont accompagnés. D'autres ne le sont pas. Ce n'est pas une vraie route que tu vois, c'est un assemblage de particules. Que tu nomme à ta guise. A ta guitare. Avec tes mains d'art d'art. MAIS Ave Maria, s'il n'y a qu'un Beethov, c'est pas pour rien.
Moi, l'hectoplasme ravale mes spasmes en s'estimmant centre commercial



# Posté le samedi 03 janvier 2009 19:12

Modifié le samedi 03 janvier 2009 20:22

Quels chemins cruelsSont ceux vers lesquels tu m'emmèneDans tes mains.

 Quels chemins cruelsSont ceux vers lesquels tu m'emmèneDans tes mains.

Jouant à la roulette russe
Sur un fil
Des funambules glacés
Font et défont leurs lacets

Je coupe les cordages
Je met six balles dans ton colt
Vise bien
Dans ton brouillard saignant


Sous les feuilles pâles,
des escaliers.
Les décombres humides
s'offrent aux égarés

Souvenir de l'or blanc
Lunaire.
Qui s'endort sur l'essence
des voyageurs
puis tu m'envole.



Dans mes larmes
Ce soir coulent des,guitares.
Harpes et pianos
Glissent avec le courant


Lyriques, les frissons soufflent
Et à la nuit tombée
Se faufilent des marchants de sables.

# Posté le samedi 13 décembre 2008 15:26

Modifié le samedi 03 janvier 2009 18:18