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Quels chemins cruelsSont ceux vers lesquels tu m'emmèneDans tes mains.

 Quels chemins cruelsSont ceux vers lesquels tu m'emmèneDans tes mains.

Jouant à la roulette russe
Sur un fil
Des funambules glacés
Font et défont leurs lacets

Je coupe les cordages
Je met six balles dans ton colt
Vise bien
Dans ton brouillard saignant


Sous les feuilles pâles,
des escaliers.
Les décombres humides
s'offrent aux égarés

Souvenir de l'or blanc
Lunaire.
Qui s'endort sur l'essence
des voyageurs
puis tu m'envole.



Dans mes larmes
Ce soir coulent des,guitares.
Harpes et pianos
Glissent avec le courant


Lyriques, les frissons soufflent
Et à la nuit tombée
Se faufilent des marchants de sables.

# Posté le samedi 13 décembre 2008 15:26

Modifié le samedi 03 janvier 2009 18:18

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