Dessinons des vieux ports
Aux pêcheurs aigris
Et montons à bord
Que la terre nous oublie
Chantons milles préludes
A nos songes triomphants
Que les passions éffilent
Sombrement
Courons aux presqu'îles
Voir si le vent y est rude
Voir si les phares
Jamais ne frémissent
Sourions en duos
Aux albatros perdus
Des tempêtes d'été
