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Se régénénèrent nos esprit embuhés. Un lever du jour, un matin de printemps, quand les feuilles frémissent doucement, avec un bruissement de satisfaction. Douce brûlure dans le ciel pâle.

Se régénénèrent nos esprit embuhés. Un lever du jour, un matin de printemps, quand les feuilles frémissent doucement, avec un bruissement de satisfaction. Douce brûlure dans le ciel pâle.






Dessinons des vieux ports
Aux pêcheurs aigris
Et montons à bord
Que la terre nous oublie

Chantons milles préludes
A nos songes triomphants
Que les passions éffilent
Sombrement

Courons aux presqu'îles
Voir si le vent y est rude
Voir si les phares
Jamais ne frémissent


Sourions en duos
Aux albatros perdus
Des tempêtes d'été


# Posté le dimanche 01 mars 2009 08:23

Modifié le mercredi 11 mars 2009 18:11

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