Messages / Brouillons / 13.07.2008 / 03:33



Dans un tourbillon, je m'envole, dans ce souffle incertain je décole, dans la nuit chaude c'est l'alcool qui m'emporte et me frôle. La musique tangue au rythme de hanches thaïtiennes et je souhaite trouver quelqu'un qui m'apprenne à rêver sans larmes, à respirer sans armes.

PHOTO DE MOI, TOUCHE PAS
Messages / Brouillons / 13.07.2008 / 03:33

# Online seit Dienstag, 05. August, 2008 um 19:12

Geändert am Dienstag, 05. August, 2008 um 19:25

Je vais en parler, de ces montagnes.

Je vais en parler, de ces montagnes.
]Merci de respecter mon travail. Touche pas à ma photo.








D
A
R
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# Online seit Freitag, 18. Juli, 2008 um 09:34

Geändert am Mittwoch, 30. Juli, 2008 um 19:51

Vous avez cru que je vous laisserais tranquilles ?

Vous avez cru que je vous laisserais tranquilles ?
Transe abrutissante. Je deviendrais dame de Lotus pour faire et défaire les courants. Jouer avec les poissons japonais, flotter étrangement sur l'eau, au centre d'une étoile verte qui me tiendra lieu de radeau. Elles viendrons couper la tige et je pourrais voguer sans cesse dans les rivières froides. Je frôlerais les rochers lisses et grisâtres, j'étonnerais les filles assises sur le tronc qui surplombe la rivière. /// Les filles assises sur le tronc qui surplombe la rivière rient au éclats, pourtant un peu tristes chacune. Elles ont l'air, elles aussi, d'une fleur. Végétal à deux pétales, liées pas l'iris. Deux êtres souples et rigides qui se déhanchent sur la même musique cosmique et transcendante. Perforées par des épées de gaz, nous nous apprenons mutuellement à diriger le monde, à cohabiter avec lui, à s'en défaire et à l'apprivoiser. Nous nous apprenons le noir et le blanc, le Beau et l'argent, la vie et le néant. Nous, deux filles assises sur un tronc au dessus d'une rivière. Nous sommes l'équilibre et la démesure. Lentement nous jouons aux somnambules philosophes, un poignard aux mains, la cigarette aux lèvres, nous testons la grâce et la lourdeur. Nous, le tronc, Elle, moi, nous, elle, le tronc, moi, la rivière, les arbres, Elle, les arbres, le tronc, Elle, elle, ELLE. /// Elle rit et sa tignasse se trémousse, elle ondule avec aisance au centre de la galaxie qu'elle-même construit. Elle fait et défait, calcule les résultats avant de connaître les diviseurs et les coefficients. Elle croit qu'elle a juste, tort, juste, elle croit. Dans une soupasse de convictions et de réfléxions excessives elle exerce ses qualités et ses défaults. Elle met trop de sel, trop de beurre, elle cuit juste assez mais donne trop pour ceux qui n'ont pas faim. Elle apprendra à ne pas partager ses cheminements avec ceux qui n'ont pas de jambes pour marcher, ou qui n'aiment pas la mobilité. /// Mobilité, la rivière coule. Rivière, fleuve, torrents, lac, océan. Routes, ponts, voitures, hommes. Fin, début. Jésus, destin, hasard, destination: Tokyo. Leïla ? Avec moi, mon crâne saute, les plombs explosent et les cadavres électroniques parlent un grec grave aux consonances russes. Des robots se dilatent en une étrange poussière bleue. Un colorant nocturne. Des voix masculines se mêlent aux gracieuses robes d'hiver, la véranda ouvre sur la mer et tu fais tomber ton stylo. Je croule sous tes mots, je croule sous les caresses, je croule sous les gestes et les obstacles. Je tombe, poussée par les épreuves et les gloires, je tombe de l'escalier, je me casse une côte, je hurle. Je deviendrais loup, pour courir dans la nuit, dans les montagnes. Pour craindre et effrayer les gamins le soir. Pour chanter sous la pleine lune et égorger des moutons. Je roulerais dans les fleurs le cadavre de ma victime gémissante. /// Gémira le violon sous les platines, et tu démolira tes talons. Ils perdront de l'argent et je t'offrirait une coupe. Un peu plus d'alcool pour un peu plus de transe, pour s'effondrer doucement, joncher sur le sol plein de verre brisé. Plonger dans la transe abrutissante. Avec Leïla.

# Online seit Donnerstag, 10. Juli, 2008 um 14:29

Geändert am Mittwoch, 21. Januar, 2009 um 08:41

J'ai involontairement suprimmé mon ancien blog, j'ai donc perdu la majeure partie des textes qui y étaient.

Si vous aviez enregistré un de ces textes, merci de me l'envoyer sur ma messagerie skyblog, je vous en serais très reconnaissante.

# Online seit Sonntag, 06. Juli, 2008 um 17:09